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Lens, Vert et Or : des retours enthousiastes

Lens, Vert et Or : des retours enthousiastes

Entre décembre 2021 et mars 2022, les élèves de terminale STMG du Lycée Condorcet de Lens ont eu l’occasion de créer le journal de huit pages intitulé Lens, Vert et Or, entièrement dédié à l’Artois. Retour sur une expérience originale, à travers la voix de ceux qui y ont activement pris part.

« Ce projet m’a apporté un savoir-faire dans la conception d’un journal, lance Riad, co-signataire de l’édito, et l’expertise journalistique inégalable qui nous a été proposée nous a permis d’avoir des renseignements sur notre société actuelle et sur les problèmes futurs ou actuels auxquels nous pourrions être confrontés. » Pour cet élève de Terminale STMG, cette séquence « a été un véritable bonheur », qui leur a permis à tous de « développer [leurs] capacités acquises lors des cours de cette année. »

Un lycée investi…

Pourtant, un an plus tôt, comme le rappelle Sandrine Frescal, Proviseure du lycée Condorcet, les liens entre l’Afev et l’établissement étaient encore ténus, puisqu’il n’y avait eu qu’« un premier contact l’année précédente, à l’occasion de la passation d’un questionnaire concernant les Kaps. » Si, certes, « tous les élèves de Terminale et de BTS avaient été sondés », rien à voir avec l’enthousiasme communicatif qui règne, désormais, notamment au sein de l’équipe enseignante investie dans le projet Lens, Vert et Or : « Nous avons des retours très positifs des enseignants investis et des élèves engagés dans le projet. » 

En plus de la diffusion, sur le compte Twitter de l’établissement, de posts dédiés à ce projet, les élèves embarqués dans l’aventure ont été l’objet d’une « mise à l’honneur lors de la cérémonie de fin d’année. » Seul regret relatif de la proviseure : « Faute de temps sur la fin de l’année, les familles n’ont pas été associées autant que nous l’aurions souhaité, dans le cadre d’une restitution avec l’Afev. »

Quoi qu’il en soit, cette première expérience commune a des chances de susciter d’autres actions de partenariat entre l’établissement et l’association : « Nous sommes intéressés par le mentorat, à distance ou en présentiel, conclut Sandrine Frescal, et nous apprécions des projets concrets et qui font sens pour les élèves, car ancrés sur leur territoire et/ou répondant à un besoin, un questionnement de leur part. » Tout ceci, idéalement, mû par « la co-construction et le co-portage. »

… des élèves enchantés

De leur côté, lorsqu’on les interroge, les élèves concernés ne tarissent pas d’éloges. A l’instar de Salma, qui a eu l’occasion de devenir intervieweuse de Jean-Louis Subileau, Fondateur de l’agence Une fabrique dans la ville : « C’est un projet qui a rapproché la classe, qui nous a fait travailler en groupe, et qui nous a rendus fiers de nos efforts. » Renforcement des liens au sein du groupe d’élèves, donc, mais aussi valorisation du travail fourni… et découverte des acteurs du territoire : « Ca nous a aidés à nous rendre compte de l’importance du patrimoine de nos villes, et du travail que fournissent certaines personnes afin de rendre nos villes meilleures pour leurs habitants. » 

Charlotte, qui a enquêté sur le réseau de bus Tadao, ne dit pas autre chose quand elle affirme que « ce projet [lui] a beaucoup appris sur [leur] territoire et ses alentours », qu’il lui a apporté « de nouvelles connaissances » et l’a même « aidée à prendre la parole plus facilement lors de plusieurs échanges [qu’ils ont] pu avoir auprès de professionnels. » Elle indique par ailleurs avoir « énormément aimé les lieux de rencontre avec l’association. » Voilà, sans nul doute, ce qu’on peut qualifier d’expérience réussie, dans laquelle chacun semble s’être trouvé, sinon retrouvé ! 

François Perrin




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