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Emmanuelle Collié : “Les jeunes s’engagent pour préparer le monde de demain”

Emmanuelle Collié : “Les jeunes s’engagent pour préparer le monde de demain”

Emmanuelle Collié, jeune engagée à l’Afev Toulouse en tant que volontaire en service civique puis bénévole, réagis aux résultats de l’Observatoire de l’Engagement des Jeunes 2018. L’ensemble des résultats seront révélés le mardi 10 juillet à 17h.

LES JEUNES S’ENGAGENT POUR PREPARER LE MONDE DE DEMAIN

“La jeunesse engagée que dessine le rapport est celle que je connais ; une jeunesse préoccupée par ce qui constitue son environnement social très proche, des conditions de travail, aux inégalités sociales, sans oublier les problématiques environnementales. Tout ce qui impacte nos quotidiens, nos vies futures et celles de nos proches, est touché par cette ferveur d’oeuvrer ensemble pour y voir nos valeurs en plus grand, se promettre un avenir plus égalitaire et une société altruiste.

L’engagement me semble être une façon de préparer le monde de demain, pour nos prochains, pour nous. Une jeunesse qui en contrepartie de son temps donné pour son engagement, n’attend que de se rendre utile, de s’épanouir personnellement, de défendre une cause, rien de plus.

A mon sens, une jeunesse engagée signifie une jeunesse consciente des heurts et difficultés de sa société, mature et capable d’appréhender davantage d’événements, en pensant au collectif. Savoir s’engager, c’est surtout une façon d’appréhender le monde ainsi que les relations aux autres et avoir confiance en la pérennité de notre société telle qu’elle est tout en espérant une meilleure qualité de vie pour tout un chacun.

A la lecture de ce rapport, c’est dans bon nombre de réponses que je me retrouve, moi, ainsi que la jeunesse dans laquelle j’évolue, mais je crois que l’engagement ne touche pas encore toutes les jeunesses de notre société ; je devine comme une jeunesse à deux vitesses, pour laquelle l’engagement n’est pas encore essentiel.

Je pense que l’engagement n’est pas qu’une question d’occasions qui se présentent à nous, c’est aussi une question d’habitudes sociales. La vie associative est autant ancrée dans les moeurs de certains, qu’elle peut être inexistante chez d’autres.”




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